L'outil qui fait la tâche
Un exécutable autonome que l'utilisateur lance lui-même. Pas d'environnement à installer, pas de ligne de commande, pas de dépendance à votre poste de développement.
Il y a dans chaque entreprise un travail que personne ne revendique : trier les mêmes fichiers, recopier les mêmes chiffres d'un classeur vers un autre, refaire chaque mois le même état. Ce travail est invisible dans les coûts et bien réel dans les heures. Je le remplace par des outils qui tournent seuls, livrés en exécutable que l'on double-clique, sans installation compliquée ni abonnement.
Les signes qui reviennent le plus souvent
Quelqu'un passe une journée par mois à consolider des fichiers à la main.
Les mêmes chiffres sont recopiés d'un outil vers un autre, avec les erreurs que cela suppose.
Un état ou un décompte doit être refait à chaque période, toujours de la même façon.
Vous changez d'outil et il faut faire passer l'historique de l'ancien vers le nouveau.
Les livrables, pas les intentions
Un exécutable autonome que l'utilisateur lance lui-même. Pas d'environnement à installer, pas de ligne de commande, pas de dépendance à votre poste de développement.
Testé sur vos vrais classeurs, avec leurs colonnes fantaisistes, leurs lignes vides et leurs en-têtes qui changent d'un mois à l'autre. C'est là que se trouve la difficulté, pas dans le calcul.
Un aperçu de ce qui va être fait avant de l'écrire, et une règle stricte : un outil qui traite des données ne les détruit pas en cas de doute, il s'arrête et le signale.
États, diagrammes, exports, documents remplis. Au format que reçoit déjà votre destinataire, pas dans un format qu'il faudra ensuite convertir à la main.
Quand vous changez d'outil, vos données passent de l'ancien au nouveau avec un rapport de ce qui a été transféré, transformé ou écarté.
Quatre étapes, chacune avec sa sortie
Je regarde la tâche telle qu'elle est faite, avec les fichiers de la semaine dernière. Les cas particuliers apparaissent là, jamais dans la description qu'on en fait.
Un premier outil qui traite un vrai jeu de données et dont vous vérifiez la sortie contre celle que vous produisiez à la main.
Gestion des cas tordus, messages d'erreur compréhensibles, et aperçu avant écriture.
Exécutable autonome, mode d'emploi court, et la procédure à suivre le jour où un fichier source change de forme.
Un projet livré, pas un argument
Six automatisations en service quotidien (tri des ventes, décomptes, archivage des mails, recherche multicritère, états de stock, contenus marketing) et un import Excel conçu pour ne jamais écraser une donnée par du vide.
Les réponses que je donne au téléphone
Celles qui sont répétitives, fréquentes et déterministes : mêmes fichiers d'entrée, mêmes règles, même sortie. Une tâche qui demande un jugement humain à chaque ligne ne s'automatise pas, elle s'outille. Le calcul est simple : le temps gagné chaque mois doit rembourser l'outil en un ou deux trimestres, sinon je vous le dis.
Non dans le cas général. Les outils sont livrés en exécutable autonome, l'utilisateur les lance comme n'importe quel programme. Rien à installer, rien à configurer, aucun abonnement.
L'outil s'arrête et le signale au lieu de produire un résultat faux, ce qui est le vrai danger d'une automatisation silencieuse. L'adaptation au nouveau format est ensuite une modification courte, prévue dans la façon dont l'outil est écrit.
Non. Ces outils tournent sur votre poste, sur vos fichiers, et n'envoient rien nulle part. C'est d'ailleurs l'une des raisons de les préférer à un service en ligne pour du traitement de données internes.
Seulement là où elle apporte quelque chose et où une erreur n'est pas grave, comme la production de contenus marketing à partir d'une base de connaissances. Pour du traitement comptable ou du stock, une règle déterministe est préférable : elle donne le même résultat à chaque exécution et elle se vérifie.
Il reste des situations où le web n'est pas la réponse : un poste sans connexion fiable, des données qui ne doivent pas sortir du bâtiment, des impressions en série, du matériel branché sur la machine. Je livre alors une vraie application de bureau, installable en un fichier, avec sa base de données locale et ses sauvegardes, qui fonctionne le jour où internet tombe.
Quand le tableur devient le système d'information de l'entreprise, chaque nouvelle activité ajoute un fichier, un classeur et une personne qui sait s'en servir. Je conçois et je livre le logiciel de gestion qui remplace cet empilement : un seul endroit où l'information entre, une seule version qui fait foi, et des règles métier qui empêchent les erreurs au lieu de les constater après coup.
Un projet abandonné en cours de route, un prestataire parti, une facture d'hébergement qui grossit sans raison claire : ce sont des situations ordinaires et elles se traitent. Je commence toujours par un audit qui dit la vérité, y compris quand elle est désagréable, puis je reprends, je migre ou je remplace, avec un chiffrage par étape plutôt qu'un grand soir.